La consommation sur Internet

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Le ecommerce  concurrence de plus en plus l’expérience shopping physique mais les comportements des consommateurs sont très différents en ligne et en magasin. Si dans l’ensemble le fait d’acheter sur Internet s’avère plus rapide et moins fatiguant que la foule des magasins, l’attente aux caisses ou l’absence de la bonne taille du chemisier qu’il vous faut, il y a aussi des pratiques qui éloignent les clients de certains sites. Basée sur l’infographie réalisée par vouchercloud, voici quelques chiffres clés sur ce qui décide les internautes à consommer en ligne.

Sans surprise, le temps de chargement des pages sur les sites est un des facteurs principaux d’abandon de commande. Lorsque ce temps atteint 3 secondes, 57% des internautes quitteront le site et 80% d’entre eux ne reviendront jamais. Le design et les visuels sont la deuxième chose à prendre en compte puisque 92% des interrogés annoncent que c’est le facteur numéro 1 de l’achat. Vos produits peuvent être uniques, pour que les internautes y jettent un œil il vous faut déjà un site rapide et agréable à naviguer.

Lorsque le client est sur la fiche d’un produit, deux choses vont l’inciter à acheter ou au contraire chercher un autre marchand : le nombre de photos et la vidéo présente ainsi que les commentaires clients. 85% lisent les évaluations d’un commerce et 67% lisent au moins 6 commentaires avant d’être en confiance.

Le taux d’abandon client est toujours important (67%) et s’explique par les coûts supplémentaires lors de la commande (41%), l’obligation de créer un compte sur le site (29%), au temps trop long (10%), à des directives peu claires (11%) et aussi, à 8%, au manque d’informations sur comment contacter le marchand notamment par téléphone. Malgré la digitalisation, les consommateurs doivent pouvoir être rassuré sur le fait qu’ils pourront avoir un SAV à disposition. La commande ne doit pas dépasser 5 étapes, comporter une jauge de progression et un bouton retour pour éviter que trop de monde n’aille pas jusque la fin du processus.

La moitié des internautes achètent parce qu’ils ont reçu un code promotionnel ou pendant les soldes ; les promotions boostent à la fois les ventes mais aussi la satisfaction des clients pour la marque. Un autre point important concerne la livraison. Seulement 24% des sondés estiment que la livraison en un jour est importante alors que plus de la moitié prennent en compte les frais de port dans la décision d’acheter un produit. Enfin, lors du paiement, plus il y a de méthodes pour payer plus le consommateur est rassuré. Le fait de montrer le logo des différentes cartes bancaires autorisées permet de mettre en confiance 80% des internautes.

 

(Plus de 20 enquêtes différentes réalisées aux USA et au Royaume-Uni sur la période 2010-2012 ont été utilisées et mélangées pour donner ces chiffres)

L’infographie:

Psychologie du consommateur & le paiement sur internet – Une infographie par l’équipe de vouchercloud

16. avril 2014 par webpulser
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Les tendances webdesign

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La révolution mobile et tablette continue d’influencer et modifier les habitudes sur desktop. La dernière étude de MillwardBrown annonçait il y a quelques semaines que le smartphone était devenu le premier écran (147 minutes par jour dessus) dépassant la télévision (113minutes) et les ordinateurs (108minutes). Ces changements de consommations ont un impact sur la manière d’envisager le design et l’expérience offerte aux internautes. Voici une liste des tendances pour 2014 en terme de webdesign.

 

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La première des tendances est la mobilité. Il est maintenant indispensable de proposer des sites responsives afin de permettre l’optimisation sur tous les écrans. Si l’on prend les chiffres des Etats-Unis, 90% des adultes possèdent un portable, 63% l’utilisent pour aller en ligne et 34% utilisent leur portable et non leur ordinateur pour accéder à Internet. Il ne faut donc plus penser qu’en matière d’écran d’ordinateur. La pensée du « mobile first » se développe; c’est l’ordinateur qui passe en deuxième et s’adapte au tactile et aux manières de naviguer. Repenser le design passe par la modification du scroll et une prolifération des sites monopages pour un accès simplifié via toutes les interfaces. Le scroll ne se réduit plus à la verticalité grâce au scroll horizontal (à voir ici www.clholloway.co.za/ et ici http://jandk.fr/ )  et au scroll infini (en voilà un sur l’espace http://nasaprospect.com/) qui permet d’éviter de charger de nouvelles pages et de devoir cliquer sur des liens pour accéder à plus d’informations. Ces nouveautés sont à la fois un besoin dans beaucoup de cas mais aussi une mode. La navigation se veut à la fois simplifiée pourtant, on trouve aussi de nombreux sites originaux pour offrir une expérience de navigation inhabituelle et immersive qui permet une plus grande expérience client.

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Fini les longs textes, les discours et les paragraphes d’explication, tout doit maintenant passer par le visuel. Photo et vidéo remplacent le blabla pour mettre en scène les informations. L’image est maintenant omniprésente en background, travaillée pour accompagner les quelques textes qui subsistent. On sent les influences d’Instagram et de Pinterest dans cette mode des images floues, des coupes et des incrustations de typographies faites sur mesure (on laisse tomber les fonts de base). Le texte et l’image sont de moins en moins dissociés grâce à l’intégration des deux pour offrir une illustration à la fois attractive et utile pour l’internaute. Entre texte et image, la datavisualisation est elle aussi une tendance qui permet la simplification des informations grâce aux infographies et aux pictogrammes. Comme l’image, la vidéo n’est maintenant plus un ajout ponctuel mais une partie de l’expérience utilisateur. Présumée à l’origine de 90% du trafic web en 2017 par Cisco, elle séduit par son côté ludique et sa facilité d’être partagée sur les réseaux sociaux. Comme pour la photo, elle devient partie intégrante des sites et se jouent en arrière plan.

 

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Le grand public n’avait jamais réussi à le prononcer de la bonne manière en une seule tentative, ça tombe bien, le skeuomorphisme est terminé. Place maintenant au flat design. Plus de dégradé, plus de textures, plus d’ombres portées mais des couleurs flashys et une interface minimaliste. Les sites mettent en avant les textes et le contenu. Démocratisé à grande échelle par Microsoft pour ses Windows Phone et Windows 8, le flat design est maintenant présent partout, des appareils Apple au géant Facebook. Le flat design s’accompagne de boutons plus gros, de typographies sur-mesure pour rendre le texte lui-même visuel et l’intégrer au maximum aux images. La composition en « bloc » est elle aussi largement utilisée. Tout comme le webdesign géométrique.

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Bonus : Pour le reste des tendances, on note que la navigation synchronisée pour une expérience multi appareils permet une expérience de jeu plus immersive (par exemple ce jeu d’Adidas), que le CMS est de plus en plus présent et que le HTML5 prend doucement le pas sur Flash, qui ne sert quasiment plus qu’aux vidéos.

 

Sources :

Ces tendances sont basées sur l’étude réalisée par l’agence Vansken à retrouver ici : http://www.vanksen.fr/blog/les-10-tendances-webdesign-de-2014/

Pour retrouver l’étude complète réalisée par MillwardBrown, c’est ici (http://www.millwardbrown.com/adreaction/2014/report/Millward-Brown_AdReaction-2014_Global.pdf)

Données sur les utilisations du portable aux USA : http://www.pewinternet.org/fact-sheets/mobile-technology-fact-sheet/

09. avril 2014 par webpulser
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Le e-commerce ne connaît pas la crise

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 Pour la première fois de son histoire, le e-commerce a dépassé la barre symbolique des 50 milliards d’euros de bénéfice en France en 2013 (51,1 milliards exactement). Le double par rapport à il y a cinq ans, et six fois plus qu’il y a huit ans. Il suffit de comparer l’augmentation cette année en terme de e-commerce et dans le commerce traditionnel : +13,5% pour le premier contre 1,8% pour le second. La France reste donc dans le trio de tête européen derrière l’Allemagne (60 milliards) et le Royaume-Uni (100 milliards).

Deux raisons à cette croissance : les sites e-commerce sont de plus en plus présents, on compte 138 000 sites actifs à la fin 2013 soit une augmentation de 20 000 sites sur un an et le nombre de consommateurs ne cessent de croître, 33,8 millions de Français ayant décidés de faire au moins un achat sur le web. La montée en flèche des achats via smartphone et tablette permet de faire grimper le nombre de transactions électroniques à près de 600 millions sur l’année. Une seule baisse dans le constat : le montant du panier moyen est en baisse de 3,5% par rapport à 2012.

06. février 2014 par webpulser
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Jeu concours Facebook

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Webpulser a lancé en janvier son nouveau service, Mon logo 3D, afin d’offrir aux entreprises la possibilité de créer leur logo en 3 dimensions. Pour célébrer ce lancement et remercier les fans sur les réseaux sociaux, Webpulser vous fait gagner des objets personnalisés grâce à l’impression 3D. Jusqu’au 28 février, 2 objets seront chaque jour en jeu sur notre page Facebook via des instants gagnants. Porte-clés, marque-pages, décapsuleurs et bracelets personnalisés sont à remporter. Le jeu est ouvert à tous, particuliers comme professionnels ; il suffit d’aimer notre page Facebook pour tenter votre chance ( Page Facebook de Webpulser)

04. février 2014 par webpulser
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Kiabi se lance dans le multicanal

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Un des leaders du prêt-à-porter en France avec un chiffre d’affaire en hausse de 6% en 2013 (1,4 milliard de chiffre d’affaire), Kiabi, a décidé d’ouvrir 22 magasins de la région Nord et du bassin Parisien à la e-réservation. Le consommateur crée son panier en ligne et a ensuite la possibilité d’essayer ses vêtements en magasin, sûr de sa disponibilité, puis paye et repart seulement avec ce qui lui plaît. Les autres vêtements restent en magasin. Le principe a séduit les consommateurs puisque Kiabi lancera ce service dans les 424 enseignes au cours du premier trimestre de 2014. Les internautes ont aussi la possibilité de retirer leur commande en magasin. Résultat, la marque est entrée dans le Top 15 des sites e-commerce les plus visités en France avec plus de 4 millions de visiteurs uniques par mois.

29. janvier 2014 par webpulser
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Quelques nouvelles du e-commerce

Derniers chiffres de 2013 et premières informations de 2014 en e-commerce :

 

- Comme à son habitude, Amazon.fr arrive en tête des sites les plus visités au 3e trimestre de 2013 avec 14 millions de visiteurs uniques par mois et 1.5 million par jour, vient ensuite Cdiscount avec 9.5 millions par mois et 743 000 par jour et sur la troisième place du podium on retrouve le site de la Fnac avec 8 millions par mois et 603 000 par jour.

- Les étrangers ne sont toujours pas attiré par les sites marchands made in France. Sur les 50 sites e-commerce les plus visités dans le monde, seulement 4 sont français : Showroomprivé, Spartoo, Mister Auto et Vente-privé. eBay et Amazon sont à la première et deuxième place.

- Après l’annonce de sa livraison par drone, Amazon a annoncé cette semaine qu’il envisageait de créer un système permettant une « livraison anticipée » afin de commencer à préparer une commande avant même que le consommateur ait validé son panier. Basé sur les habitudes de l’internaute, de son panier, de ses habitudes mais aussi du temps passé sur le produit avec la souris, Amazon espère réduire ses temps de livraison.

23. janvier 2014 par webpulser
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Etude sur la consommation connectée

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La deuxième édition du baromètre de la consommation connectée réalisée par Bonial en collaboration avec l’IFOP a été rendue publique en novembre. Pour la deuxième année consécutive, les réponses des internautes en matière d’e-commerce ont été disséquées pour mieux comprendre les habitudes des consommateurs. Plus de 1000 internautes représentatifs de la population de plus de 18 ans (sexe, âge, profession du chef de famille, région, agglomération) ont donné leur avis en fin d’année. Confiance dans les pure-players, la croissance de l’utilisation des tablettes et des applications, les fréquences d’achats sur le Web, voilà ce qu’il faut retenir de ce sondage.

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Des Français multi-connectés

Ce n’est pas un secret, le marché des smartphones et des tablettes, tous deux en constante progression entrainent la consommation et la recherche en ligne. 70% des possesseurs de l’un ou l’autre (ou des deux) effectuent un achat en ligne au moins une fois par mois. Plus de la moitié des interrogés à propos de l’usage qu’ils faisaient de leurs appareils mobiles ont répondu qu’ils recherchaient des informations sur un produit, qu’ils comparaient les prix et qu’ils affinaient une intention d’achat au moins une fois par mois. De plus en plus de consommateurs associent les nouvelles technologies avec les enseignes traditionnelles afin d’obtenir le meilleur des deux services. Mais il reste de gros écarts entre les secteurs d’activité. Si la recherche en ligne atteint les 65% lorsqu’il s’agit d’acheter de l’électronique et 51% pour des articles de sport, lorsqu’il s’agit de meuble et décoration ce sont les recherches offline (conseil des amis, les catalogues ou prospectus, informations en magasin) qui prennent le dessus avec 56% et surtout le secteur alimentaire qui atteint les 70% hors-ligne. Le faible réflexe digital concernant la nourriture montre que les consommateurs ont encore des réticences à faire confiance au Web pour se nourrir. D’ailleurs, pour ceux qui utilisent le digital dans le domaine alimentaire, 41% utilisent l’application d’une enseigne qu’ils fréquentent physiquement. Les applications mobiles ou tablettes prennent le pas sur les moteurs de recherche quelque soit le type d’achat.

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Des consommateurs toujours plus sollicités

Une des parties du sondage s’est intéressée au rapport à cet entourage de publicités et d’informations autour des consommateurs en permanence. Les chiffres montrent que les internautes apprécient l’information quand ils sont proactifs et qu’elle ne les envahit pas. Quasiment la moitié des sondés sont intéressés par la diffusion d’informations sur les catalogues en ligne, les prospectus papier ou le site internet des enseignes. Mais beaucoup de choses ne sont pas à leur goût : respectivement 62% et 67% des consommateurs affirment être agacés ou envahis par les vidéos précédant les vidéos sur Youtube ou site de « replay » et par l’envoi de SMS/MMS à caractère publicitaire. Les pratiques les moins appréciées des campagnes marketing sont l’insertion en plein-écran d’encarts au lancement d’un site ou d’une application (76% de mécontents) et, avec 80% de votes négatifs, l’envoi de mailings vocaux sur le répondeur du mobile. L’information doit donc être présente, en grande quantité si nécessaire mais les français alertent sur l’intrusion de la publicité sur le Web.

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Un commerce toujours plus connecté: à quel prix?

Acheter sur le Web permet un gain de temps mais surtout un gain d’argent. Selon les derniers chiffres de janvier par la Fevad, 56% des français considèrent faire leurs achats en solde en intégralité ou en partie sur le Web. 1 consommateur sur 8 a annoncé encore se rendre malgré tout dans les centres commerciaux. Si les délais de transports sont de plus en plus courts, les magasins ont encore l’avantage de laisser le consommateur repartir directement avec ses achats qu’il aura eu l’occasion d’essayer. Reprenant le débat qui a eu lieu il y a quelques semaines à propos de l’ouverture le dimanche des magasins de bricolage, le sondage Bonial a posé la question aux internautes, afin d’équilibrer la concurrence, si la loi devrait obliger les pure-players (enseignes qui ne vendent que sur le Web) à ne pas prendre de commandes après 21h et le dimanche. Sans surprises, le nombre de réponses négatives à été largement supérieure au nombre de réponses positives (79% contre 21%). Le gouvernement à d’ailleurs voté à l’unanimité au Sénat la loi «anti-Amazon» afin d’interdire la remise de 5% et la gratuité des frais de ports  dans la vente de livres afin de contrer «l’avantage déloyal qu’utilisent les libraires en ligne, à l’origine d’une course à l’échalote dans la baisse des prix» selon la ministre de la culture Aurélie Filippetti. Mesure symbolique si le géant américain et ses concurrents décident de passer les frais de ports à un centime mais qui montrent que si le e-commerce fait la joie des consommateurs et des pure-players, les enseignes traditionnelles, elles, font toujours grise mine.

 

Pour voir la jolie infographie c’est par là : http://www.bonial.fr/info/barometre-ifop-bonial-2/

16. janvier 2014 par webpulser
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Webpulser aux Google Academy

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Webpulser a participé la Google Academy de Lille du jeudi 11 avril 2013.
Cette formation dédiée aux agences permettait de suivre les dernières actualités de Google Adwords.
Voici les témoignages de deux participants à cette journée de formation.
Sébastien Poilly : Chef de Projet et Garry Ysenbaert : Intégrateur.

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La journée s’est déroulée de la manière suivante :

9h-9h30 – Petit déjeuner

S.P : Je ne suis pas du matin… j’aime pas le café… je ne déjeune jamais… mais on vient de m’offrir mon stylo Google !!! Je suis donc motivé.

G.Y : A ma grande surprise, Sébastien à pris de l’avance.. Wouah! Un accueil chaleureux, les agences se regardent en coin pour voir qui est de la partie et par conséquent quelles sont leurs concurrents potentiels.

9h30-13h : formation théorique et les bases de la publicité en ligne (petit test de niveau en début de cours)

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S.P : quelle surprise de passer un test de si bonne heure :) Un peu d’appréhension mais au final tout va bien. J’obtiens 17/23. On se retrouve chez les experts ?!!!
Le reste de la matinée est dédiée à de la théorie et de la remise à niveau.
L’intervenant nous communique des actualités de Google et notamment quelque chose qui nous rend tous rêveurs : Google va acheter des millions de numéros de téléphone, qu’ils mettront à notre disposition afin que l’on puisse suivre la conversion d’un prospect même s’il passe pour un canal téléphonique traditionnel.
Ensuite, nous revoyons les outils indispensables pour commencer une campagne Adwords et comment nous pouvons vendre une prestation SEM à des e-commerçants (Google Trends, recherche du potentiel des mots clés, structure d’une campagne…)
Enfin, nous finissons par 5 conseils pour optimiser les performances de ses campagnes.
Un petit conseil, révisez la notion de « Quality Score », car elle est essentielle.

G.Y : C’est bien la première fois que je participe à ce genre d’événement. Pitié pas de long monologue politique et publicitaire, je vais somnoler toute la journée sinon. Sauvé! Une petite vidéo d’intro et on rentre dans le vif du sujet. Je découvre un excellent conférencier, il peaufine son cours depuis un certain temps, ça se ressent. C’est le moment du test, mais à quoi servent tous ces termes théoriques ? Je termine dans le club des débutants, je n’en suis même pas étonner. 90% des bénéfices de Google proviennent d’Adwords, on comprend beaucoup mieux la force de frappe et le nombre d’annonceurs colossal. Mais si Google donne ce genre de formation, c’est qu’il doit en manquer ^^. Grâce à la présentation, je découvre l’intérieur de la bête, les types d’expressions ( exact, simplifié..), ça à l’air tellement facile de l’utiliser. Avoir un bon « quality score », ç’est bien la phrase de la journée, optimisation de la page cible, de l’annonce avec la balise {keyword}. Et le guide nous donne des indications sur comment structurer ses campagnes, bien trier, bien ranger, voila du travail bien fait, en ne manquant pas de demander aux pros de la salle comment ils s’étaient perdus. Des cas pratiques, c’est bien pour ça que je suis venu, sinon il y a toujours le centre d’aide.

13h-14h : Cocktail déjeunatoire

S.P : keskecékeça !!!!
Un buffet avec entrée (pavet de saumon), plat (blanc de poulet avec purée et haricot) et dessert (gâteau au chocolat et framboise). Rien à redire, je pense envoyer mon CV chez Google :D

G.Y : Chut je déguste, je ne suis pas du genre à parler la bouche pleine.

14h-17h30 : Ateliers pratiques et fonctionnalités avancées (en fonction du niveau des participants lors du petit test du matin)

S.P : Les choses sérieuses débutent…
- Création d’un multicompte agence suite à la mise à jour Google Adwords universel
- Cas pratique en créant avec le groupe une campagne display pour des… « tabourets de bar ». Là, c’est de plus en plus technique. On attend les supports du formateur pour vous faire une description précise et argumentée.
- Explication du remarketing : l’idée est configurer correctement ses campagnes pour éviter de cibler les acheteurs récents (on cherche des prospects) et de « spammer » les prospects de manière excessive.
- Démonstration de la puissance des campagnes universelles de Google Adwords. Nous apprenons à ajuster les enchères en fonction du lieu de connexion de la personne, de l’heure/jour, du support de connexion.

G.Y : Ah tiens, la salle des débutants est plutôt pleine. Oui je suis troublé, je pensais que c’était une réunion des spécialistes Adwords des agences Web. Apparemment pas, ils me ressemblent finalement. Euratech c’est bien jolie, mais quand la connexion internet saccade, ça crée un certain vent de panique parmi les dépendants. La guide donne tout ce qu’elle a pour parvenir à démontrer le fonctionnement d’une campagne, l’utilisation de l’outil de suggestion de mots clés et google trends pour détecter les variations de recherche en fonction de la localité et la saisonnalité. Ah oui c’est vrai, qui a la chance de pouvoir s’acheter une tondeuse à gazon en décembre. Faire du marketing, c’est si enfantin que cela ? Le robot fait pratiquement tout à notre place. Aller hop, en piste, j’ouvre mon MCC multicompte Adwords, je teste une petite campagne et c’est déjà la pause. Fouineur comme je suis, je rejoins la salle des experts, tiens tiens c’est vrai, il y a beaucoup moins de monde ici. Le début du cours avait l’air identique, maintenant je découvre les campagnes de display, le remarketing et les bonnes méthodes pour ne pas s’emmêler les pinceaux, c’est bête d’avoir deux mots clés qui se concurrencent l’un l’autre.

Conclusion :

S.P : Au final, nous avons été satisfait de cette journée de formation. Elle vous permet de partager avec les autres agences votre expérience et de connaître les dernières actualités de Google.
La prochaine fois, nous essayerons de nous faufiler dans la Google Academy Annonceurs afin de vous faire partager notre expérience.

G.Y : cette journée m’a permis de faire un tour d’horizon de cette outil, ou plutôt de cette usine à gaz, le nombre de fonctionnalités est tout simplement bluffant. Maintenant je peux m’attaquer à la pose des tags de conversion, de remarketing et à l’optimisation des landings pages.

23. avril 2013 par Guillaume Dufrêne
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10 conseils pour réussir le lancement d’un site Web

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Cet article est une liste non exhaustive et ordonnée de manière chronologique.
Elle a été créée à partir de mon expérience de chef de projets.

1/ Faites un bilan de vos compétences et de votre marché

Qu’êtes vous en mesure de réaliser par vous même ?
Quels types de partenaires avez-vous besoin ?
ex : accompagnateur à la création d’une entreprise, consultant web, agence technique, agence de référencement…
Comment vous positionnez-vous sur le marché (produits, prix, canaux de distribution, promotion), quel est votre business modèle ?
Vous devez avoir l’expertise métier dans le domaine d’activité que vous avez choisi. Les compétences Web sont celles de professionnels. Sachez vous entourez pour la conception du projet, vous former pour l’animation de votre site et collaborer pour le faire évoluer.

2/ Stockez toutes vos idées dans un bac à sable

Vous avez de nombreuses idées. Certaines seront bonnes, d’autres moins. Certaines entreront dans votre budget, d’autres non. Néanmoins, il est toujours intéressants de garder par écrit ces idées afin de les ressortir dans le bon timing. Les technologies web évoluent vite et leur mise en œuvre également. Ce qui est vrai aujourd’hui, peut ne plus l’être dans 6 mois ou 2 ans…

3/ Choisissez votre nom de marque et réservez le nom de domaine

Dès lors que les grandes lignes du concept sont posées, réservez votre nom de domaine pour une longue période. Cela ne coûte pas grand chose et vous évitera bien des désillusions et est bénéfique pour le SEO.

4/ Réalisez un cahier de conception approfondi

Tout ce qui n’est pas dit, n’est pas réalisé. Beaucoup d’agences fonctionnent ainsi, alors n’hésitez pas à en dire trop que pas assez. Les méthodologies Agiles permettront de corriger les oublis mais cela se fera au détriment de fonctionnalités moins importantes afin de rester dans le même périmètre budgétaire et temporel.
Anticipez dès que possible les questions sur les livraisons, les paiements, les imports/exports, les interactions avec un ERP…

5/ Informez la presse ou les internautes au fur et à mesure de l’avancé du projet.

Communiquer sur l’avancée du projet permet de tenir en allène les personnes qui vous portent un certain intérêt. De plus, en les faisant collaborer cela peut déjà vous permettre de valider ou modifier des partis pris décidés en début de conception.

6/ Créez un blog ou une landing page

Un projet web ne prend pas vie au moment de la mise en ligne. L’utilisation d’un blog vous permet de créer une communauté d’internautes, de détecter des leaders d’opinion ou de vous positionner en tant que référent. De plus, c’est du temps de gagner pour le référencement naturel.
Les membres de votre blog seront vraisemblablement vos premiers clients.

7/ Partagez sur les réseaux sociaux et plateformes multimédia adéquates

Dans le même principe, les réseaux sociaux permettent de communiquer simplement avec des internautes en attente de votre projet. Des vidéos de votre concept sur des plateformes vidéos sont également un bon moyens de faire découvrir votre charte graphique, votre ton éditorial…

8/ Mettez en ligne de nouvelles versions de votre site afin de récolter les avis des internautes

N’attendez pas que votre site soit fini pour le mettre en ligne… Cela peut paraître bizarre mais il est préférable de lancer une première version « allégée » du site afin d’avoir au plus tôt des remontées d’utilisateurs, d’optimiser le référencement naturel sur vos principales pages et éventuellement commencer à faire du business rapidement. Privilégiez les méthodes Agiles.

9/ Testez, apprenez, corrigez

Il faudra vous attendre à ce que la première version du site ne soit pas optimum. D’ailleurs, la dernière version ne le sera pas non plus. En effet, entre le temps où l’idée a germée dans votre tête et celui où le site est en ligne de nombreuses idées et contre indications vont apparaître. Ensuite, en analysant les statistiques de votre site vous apprendrez comment augmenter votre trafic et votre taux de conversion.

10/ Surveillez et veillez

Faites continuellement une veille concurrentiel de votre environnement, de vos concurrents. En fonction de votre positionnement sur le marché vous devrez constamment innover ou rester à hauteur de vos concurrents.

16. avril 2013 par webpulser
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Les bonnes pratiques en terme de référencement SEO en 2013

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Vous n’êtes pas sans savoir que Google met régulièrement à jour son algorithme de référencement.
Cela ne fait pas forcement les affaires de tous puisque certains sites ont fait une belle chute dans le classement passant de la 1ère page à la 3ème page par exemple.

Il est donc tant de faire une petite mise au pont de ce qu’il faut faire et ne pas faire pour séduire Google.

Voici déjà un petit mémo, sur ce qu’on apporté les 2 dernières mises à jour.

  • Penguins : la qualité des liens.

Il faut donc éviter que les liens de vos sites soient payant, excessifs et réciproque avec un autre site. Il est préférable de faire des liens naturels, provenant de différents domaines

  • Panda : la qualité du contenu.

Il est demandé que le contenu soit unique, régulièrement actualisé mais aussi qu’il soit de vous.

À travers cet article, nous allons donc lister les différentes pratiques SEO qui doivent être faites pour optimiser votre référencement naturel et au contraire celles qui faut absolument corriger ou éviter.

  1. Ce qu’il ne faut pas faire :
    • cacher des mots clés derrière des images ou dans le fond du site
    • faire des séries de mots clés ayant pour seul objectif de mettre des mots clés
    • faire des sites satellites
    • faire de la duplication de site
    • spammer les commentaires des blogs

     

  2. Ce qu’il faut faire :
  • les techniques de SEO
    • concevoir des URL propres et pertinentes tout au long de la navigation
    • placer un robot.txt
    • renseigner les balises <alt> sur les images
    • saisir des méta-description uniques pour chaque page et correctement orthographiées (160 caractères)
    • faire des redirection 301 et 302 l’orque c’est nécessaire (ex : www.site.fr et site.fr = redirection 301)
    • garantir une bonne rapidité de réponse de votre site
    • proposer des méta-title pertinent et qui ne sont pas sous la forme d’un série de mots clés (70 caractères)
    • soumettre un sitemap.xml aux moteurs de recherche
    • ajouter des balises sémantiques dans le contenu (ex : h1, h2, h3…)
    • créer des liens avec les réseaux sociaux
  •  les techniques de navigation et d’utilisabilité :
    • pouvoir visualiser les images
    • afficher correctement les vidéos
    • assurer une bonne compatibilité avec les différents navigateurs
    • garantir que tous vos liens soient cliquables (éviter les pages 404)
    • avoir une certaines conférences entre le lien cliquable et le contenu de la page concernée
    • éviter d’utiliser les technologies flash et JavaScript au maximum
  • sur le contenu des pages :
    • ne pas faire de contenu dupliquer
    • avoir une grammaire et une orthographe correcte
    • commencer le texte au dessus de la ligne de flottaison
    • avoir suffisamment de contenu sur une page
    • éviter l’utilisation excessive de publicité sur chaque page

20. mars 2013 par webpulser
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